Âmes sensibles s’abstenir
Vos queues entre en moi comme autant de courants d’air dans ma chatte. J’ai ce soir plus de sperme dans la bouche que toutes les putes de la rue Ontario réunit. Ca sort par tous mes orifices. Votre sexe coule de mon nez, de mes yeux, de ma chatte…et se mêle au sang de mes plaies cicatrices.
Quand j’étais enfant, je jalousait mon frère. J’attendais avec impatience ce jour ou moi aussi, un pénis me pousserait entre les deux jambe. Ce jour fatidique ou enfin je pourrais enfoncer ce monstre atroce et long entre les jambes de mes sœurs. J’aurais voulue les embrocher du cul jusqu’à l’âme et les engraisser de millions de bébés. Reproduire mon espèce pour ne plus jamais être seule. Reproduire mes gênes, sentir mon sang couler dans les artères de la ville. Sentir le poul de Montréal style vampire, battre dans mes veines. Féconder les trottoirs des ruelles, injecter des fœtus dans les ovaires affamés des femmes ouvrières, mères pondeuses. Faire de mon membre agile une seringue remplie à ras bord de spermatozoïdes féconds pour assouvir les junkies nymphomanes. Devenir patronne d’une usine en série et assembler des bras et des jambes sur les tables de montages de mon utérus.
Des Lily-à-la-chaîne.
Saturne dévorant un de ses enfants: Goya
Engendrer, procréer, souiller, meurtrir.. Envelopper mes enfants dans des langes fait de membranes, de bouts d’hymens perforés tissés à même la peau du placenta. Des bébés trempants dans leur liquide amniotique visqueux, les paupières cousues et le cordon ombilical…
Fabriquer des junkies-de-moi-éprouvettes assoiffé de sang et de sexe nourrit par la mère de toutes les mères et allaiter la terre entière de mes mamelles lourdes. Réclamer mon due en tant que procréatrice de millions d’enfants et avaler goulument mes enfants comme une maman souris dévorant ses petits…par amour…alléluia !
Sainte-Nitouche à l’odeur malsaine,
Sacré sainte d’entre toutes les saintes,
tu croqueras le fruit de tes propres entrailles…
Amen!
octobre 22, 2010 à 8:18
Hard corps !